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La Première Guerre Mondiale

1914-1918
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915 © Musée franco-américain du château de Blérancourt - RMN
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915
Peinture

Enterrement d’un officier dans les Vosges, juillet 1915, 1915

Huile sur carton
24 X 33 cm
Inv. Dsb 59


Le 3 août 1914, l’Allemagne déclare la guerre à la France et, dès le lendemain, chacun des deux belligérants engage le combat selon les modalités prévues par son état-major. L’Allemagne met en oeuvre le plan Schlieffen - prêt depuis 1898 : elle pénètre en Belgique, pays neutre, et envahit le Nord-Ouest de la France. Sans se préoccuper des mouvements de l’ennemi, Joffre commandant en chef des troupes françaises, applique le plan XVII : il déploie l’essentiel de ses unités au Nord et à l’Est du pays et engage deux offensives, l’une pour libérer l’Alsace et la Lorraine, l’autre dans les Ardennes. Ces deux offensives échouent et, à partir du 24 août, les armées françaises battent en retraite tandis que l’armée allemande infléchit sa progression vers le Sud-Est plutôt que de poursuivre son avancée vers Paris. Ce changement de direction permet alors au général Joffre d’engager une contre-offensive générale : la bataille de la Marne est déclenchée le 6 septembre 1914. Elle oblige les Allemands à se replier sur l’Aisne et entraîne la stabilisation du front sur 800 kilomètres, des Vosges à la mer du Nord. Les combattants s’enterrent dans des tranchées et, pendant près de quatre ans, ils vont tenter de revenir à la guerre de mouvement au prix de pertes considérables. C’est le cas en 1915 dans les Vosges. Le Hartsmannwillerkopf domine la plaine d’Alsace du haut de ses 600 mètres. Baptisé “le Vieil Armand” par les Français, ce terrain escarpé, boisé et hostile est repris et perdu tour à tour. Il reste finalement aux mains des Français, mais 100 000 hommes - Français et Allemands confondus - y ont laissé la vie.

Sillonnant le front d’Est en Ouest son carnet de croquis à la main, Joseph-Félix Bouchor a immortalisé les émouvantes funérailles d’un officier anonyme, victime de ces combats meurtriers et dérisoires, dans le cadre agreste et verdoyant de la montagne vosgienne.

 

En savoir plus : l'Histoire par l'image

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