Image collection header

Les nouvelles acquisitions

En 2018
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker Musée franco-américain du Château de Blérancourt (c) RMN-GP / Tony Querrec
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker Musée franco-américain du Château de Blérancourt - RMN-GP / Tony Querrec
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker Musée franco-américain du Château de Blérancourt - RMN-GP / Tony Querrec
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978)  Joséphine Baker
Dessin

Jean Isy de Botton (Salonique, 1898 – New York, 1978) Joséphine Baker

A propos de l'artiste

Né en Grèce d’une famille française, Jean de Botton se forme à Paris dans les années 20 dans l’atelier du sculpteur Antoine Bourdelle et auprès du peintre Bernard Naudin. À la veille du second conflit mondial, il émigre aux États-Unis et poursuit une brillante carrière qui le conduit à exposer à New York, Boston ou Los Angeles. Il prend la nationalité américaine mais n’en cesse pas pour autant de participer à la vie artistique parisienne.

 

A propos des oeuvres

Ces deux grands dessins, mettant en scène Joséphine Baker, sont parmi les rares rescapés de la production de l’artiste. En effet, celui-ci brûle la totalité de ses œuvres de jeunesse. La Joséphine qu’il montre ici, vêtue seulement de sa ceinture de bananes, tout en mouvement d’une grande sensualité, évoque avec fougue la danseuse énergique menant en 1925 la Revue nègre au Théâtre des Champs-Élysées ou, les années suivantes, la Danse sauvage aux Folies Bergères. En quelques traits de fusain, l’artiste souligne le modelé de ses muscles, tendus par les mouvements rapides de la danse. Ses longues jambes de gazelle s’agitent, ses reins se cambrent et ses bras se meuvent au rythme syncopé de la musique, tels des lianes noueuses et ensorcelantes. Pourtant, en 1931, Joséphine abandonne progressivement ce registre sauvage qui a fait son succès. Elle se produit dès lors au Casino de Paris et tente de donner d’elle-même une image assagie, chantant J’ai deux amours en longue robe de lamé, accompagnée d’une panthère.

 

Autres collections

Media Name: o_01ce21664.jpg

Le fonds Anne Morgan (photos et vidéos)

Media Name: 03-010581.jpg

La Première Guerre Mondiale